On ne raconte pas un conte sur ce qu’on « sait » de lui, mais sur ce qu’on imagine. C’est une activité capricieuse qui réclame des conditions et des attitudes particulières. Comment tirer profit de la folle du logis ?
Découvrir comme faire « travailler » notre imagination au service de nos histoires.
Les exercices porteront le matin sur la découverte des nécessaires au travail onirique.
L’après-midi sera consacré à des essais de narration à partir du répertoire des stagiaires.